Aeonium urbicum

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De tous les aeonium il est le plus grand, le plus majestueux. Sa taille, jusqu'à 2m de hauteur, la largeur de ses rosettes et ses grands panicules lorsqu'il fleurit, tout cela en fait un géant dans l'univers des aeonium. Sur l'île de Tenerife où il est loin d'être rare, à La Gomera où on le trouve aussi, on le repère de loin de par sa taille mais aussi parce qu'il se plaît à vivre en vastes colonies, profitant des espaces semi-désertiques pour se développer à souhait. Une espèce à cultiver chez vous si vous pouvez lui donner de la place.

Nous proposons ici ses deux variantes : celle du nord de l'île de Tenerife et celle du sud de l'île (aeonium urbicum var. meridionale). 

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L'aeonium urbicum, à de rares exceptions près où des ramifications apparaissent, appartient à la classe des aeonium monocarpiques. Chez l'aeonium quelle que soit l'espèce, une rosette qui fleurit est une rosette qui va mourir. Lorsqu'une espèce n'en a qu'une, l'aeonium se dessèche et meurt vers la fin de la floraison de la rosette unique. Cette caractéristique est parfois déroutante chez les amateurs : on n'aime pas perdre une plante que l'on a soignée et qui compte pour nous. Pourtant, c'est le cycle de la vie et il ne devrait en aucune manière dissuader d'adopter chez soi des aeonium monocarpiques. Ceux-ci ont une majesté que les autres ne peuvent avoir. Dans un jardin ou une collection où qu'elle soit située, ils apportent une touche de grandeur et donnent du relief aux autres espèces placées à l'avant. Mais ce qui est vrai pour presque toutes les plantes l'est plus encore pour les aeonium : si vous voulez leur donner la possibilité de se déployer dans toute leur mesure, vous devez leur laisser de la place. Si vous la leur donnez ils la prendront. Si vous la leur refusez ils ne périront pas pour autant mais leur développement sera limité.

En termes d'espace, l'aeonium urbicum n'hésite pas à se percher sur les toits en tuile de maisons abandonnées ou habitées. C'est bien le signe que, comme le plus souvent chez cette espèce, la quantité de substrat compte infiniment moins que l'espace extérieur pour le développement !

Nous proposons ici ses deux variantes : celle du nord de l'île de Tenerife et celle du sud de l'île (aeonium urbicum var. meridionale). À vrai dire les nuances sont subtiles mais les spécialistes tiennent à cette distinction : en les observant avec attention dans la nature, nous avons noté chez var. meridionale des feuilles plus longues, légèrement retombantes et de couleur plus brune au cœur de l'été. Urbicum var. urbicum est plus stable en toutes saisons, avec cette santé et cette puissance suggérées par le vert profond de ses feuilles dressées. L'un comme l'autre méritent donc pleinement sa place dans votre collection !

Fiche technique

Nom local
Bejeque puntero de Tenerife
Mode de production
Semis à la ferme botanique
Lieux de présence dans la nature
Îles de Tenerife et de La Gomera (archipel des Canaries)
Culture et entretien
Facile
Type végétal
Monocarpique (une seule tige et une seule rosette)
Couleur des fleurs (pétales)
Blanc verdâtre, parfois blanc rosé